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Globalistories

Le 9 juin 2022 par Frédéric HOVART

Jules « Globalis, c’est un suivi sur toute l’étendue de la mission »

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Que l’on soit en #CDI ou #freelance, ce qui prime c’est d’aimer s’amuser avec la techno, repousser les limites et aller chaque fois plus loin, être curieux, avoir envie d’interagir, de fonctionner en équipe et de s’intéresser au client. Un seul état d’esprit, mais plusieurs statuts !

Jules, ingénieur de formation et développeur FrontEnd est freelance en mission pour Globalis. Jules a bénéficié du support spécifique de Globalis+. Il raconte face caméra son expérience et partage quelques conseils aux personnes qui s'interrogent sur le statut de freelance.

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Qui es-tu et que fais-tu ?

Je m'appelle Jules Seguin, je suis diplômé de l'école d'ingénieurs Centrale Marseille et je suis développeur freelance depuis un peu plus d'un an.

Alors en ce moment, je suis sur une mission en tant que développeur FrontEnd sur des sites de magazine. C'est du maintien et des développements de fonctionnalités au fur et à mesure. On a beaucoup de problématiques d'optimisation et de performance, donc on travaille avec des technologies assez pures, sans framework autour, du JavaScript, CSS, HTML, avec un peu de template Twig.

Pour quelles raisons as-tu choisi le freelancing ?

J'ai commencé directement en freelance après mes études.

Je trouvais qu'il y avait beaucoup d'avantages au freelance qui me correspondaient, comme la flexibilité dans différents aspects : les méthodes de travail, les différentes technologies qu'on peut utiliser et la variété des projets qu'on peut aborder.

Globalement, j'ai réussi à me lancer dès la sortie de l'école parce que j'avais une certaine sécurité, j'avais quelques économies, et puis, dans notre domaine, il y a quand même une demande assez forte.

Que t’apporte Globalis ?

C'est rassurant notamment quand on débute. 

Alors mon rapport avec Globalis, c'est globalement un suivi sur toute l'étendue de la mission. Dans un premier temps, ils m'ont aidé à trouver ma première mission en proposant des offres de missions qui correspondent à ce que je recherche. Et puis, au cours du processus de recrutement, il y a un accompagnement qui me permet d'être un peu plus serein dans toutes les relations clients. Par la suite, dans les démarches administratives, contractuelles et même au cours des missions, il y a un suivi qui permet d'être plus serein sur le déroulement de la mission et être sûr que tout se passe bien, ce qui est rassurant notamment quand on débute. 

Être auto-entrepreneur, c’est facile ?

Alors au niveau administratif, je suis auto-entrepreneur. J'ai encore beaucoup de démarches qui se font manuellement, que je n'ai pas forcément déléguées à des professionnels.

Pour l'instant, c'est encore suffisant puisque ma situation n'est pas très complexe. Mais j'apprends au fur et à mesure en me reposant sur mes proches, sur Globalis aussi qui peut m'accompagner à ce niveau-là.

Quels sont tes conseils pour identifier une mission ?

Les critères pour identifier une bonne mission, je dirais que ça va progressivement.

Premièrement, on peut regarder les différents types de projets, est-ce que ça nous correspond ? Et en parallèle aussi, voir les technos qui sont utilisées pour savoir si c'est des choses qu'on maîtrise, si c'est des choses qu'on aimerait approfondir - c'est aussi une chance qu'on peut avoir.

Ensuite, c'est important d'avoir le plus tôt possible une bonne relation avec les gens avec lesquels on va travailler, parce que c'est quelque chose qui va être déterminant pour qu'une mission se passe bien. Et du coup, j'essaie de m'assurer que ça correspond un peu à mes principes et que je ne vais pas non plus à l'encontre de ce que je crois.

Comment envisages-tu l’avenir ?

Pour les prochaines missions je commence à réfléchir, à essayer d'expérimenter différentes méthodes de travail, différents taux de télétravail pour pouvoir être un peu plus mobile aussi.

Et également, je m'auto-forme sur certaines technologies qui pourraient me permettre de faire évoluer le type de projet sur lequel je travaille. J'essaie d'expérimenter des choses un peu plus créatives qui, je pense, sont un projet un peu plus long terme, mais c'est quelque chose que vers lequel j'aimerais bien tendre.

Quelque chose à ajouter ?

Sur le freelancing, je dirais de ne pas hésiter à se lancer. Toutes les peurs, tous les doutes, tout le monde les a. Mais elles se dissipent dans l'action. 

Et sur Globalis, n'hésitez pas à vous engager avec eux parce qu'ils donnent de très bons conseils et surtout, ils sont professionnels !

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