Le freelance n’a jamais aussi bien porté son nom

Olivier travaille entre la France et la Mongolie. Mi développeur, mi directeur d'une agence de tourisme mongole, portrait d'un développeur hors du commun


Peux-tu nous dire quel a été ton parcours avant d’arriver chez GLOBALIS ?

J’ai commencé à m’intéresser à la programmation au lycée. On s’amusait à faire des applications et des macro en Visual Basic. L’aspect « résolution de problèmes » me rappelait les cours de mathématiques de primaire qui me plaisaient beaucoup. A l’heure des choix post bac, j’ai décidé de m’orienter dans cette direction et j’ai donc fait un DUT GEII. Après un premier poste ou j’ai fait un peu de PHP, j’ai intégré GLOBALIS en CDI grâce au site phpindex.com qui était à l’époque ma lecture en ligne la plus assidue.

Quel a été ton poste chez GLOBALIS ? Sur quels projets et avec quelle équipe as-tu travaillé ?

Je suis arrivé début 2002 en tant que développeur chez GLOBALIS qui comptait à l’époque 7 employés.

J’ai commencé par travailler en soutien sur le site PSA.fr. Puis j’ai travaillé sur des projets très intéressants comme celui des inscriptions aux concours d’entrée au CNRS, mais aussi de Météo France dont la logique combinatoire était riche et complexe.

Et après, qu’as tu fait ?

J’ai suivi une formation de bucheron (abattage façonnage) puis je me suis lancé en freelance où j’ai développé des sites en PHP avec mon framework UGML. Celui-ci a alors franchi une étape supplémentaire en intégrant ce qu’il conviendrait désormais d’appeler des « shortcodes » au sens WordPress du terme.

Puis je suis reparti en Mongolie pour m’y installer.

J’y ai travaillé dans un premier temps sur de l’internet mobile WAP à destination du marché local. Puis avec deux amis, nous avons fondé début 2006 une agence de tourisme équestre.

Après quelques expériences à temps complet en agence, en SSII et freelance, je garde désormais la double casquette développeur freelance et directeur associé d’une agence Mongole. Pour cette seconde, je m’occupe des relations clients vente et avant vente et de la gestion du planning des treks. Je me rends d’ailleurs très bientôt sur place pour assurer la saison: briefer les guides sur les parcours, briefer les clients sur les coutumes locales, garder un œil sur la comptabilité et l’état des chevaux …

Que t’a apporté GLOBALIS pour la suite de ta carrière professionnelle ?

J’y ai bien sûr énormément appris techniquement, construction et utilisation d’un framework, le CSS, … Mais c’est surtout humainement que j’ai appris. Que le respect et l’honnêteté, vis à vis des clients comme des employés, ça fonctionne sur le long terme. Et comme les entretiens d’embauches se faisaient alors dans l’openspace, j’y ai aussi appris une chose ou deux sur le recrutement. Enfin j’y ai découvert certaines de mes faiblesses. Depuis je pense avoir fait quelque progrès sur certaines d’entre elles.

Quel souvenir gardes-tu de GLOBALIS ?

Pleins de bons souvenirs et notamment une méthode particulière de traitement des douleurs dentaires préconisées par Armel Fauveau !

Une équipe bac+12 (Armel,Fred et moi) qui soulève une incohérence dans la logique combinatoire complexe demandée par un client polytechnicien.

Publié le par Guillemette de Brébisson

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