Ch’ti développeur à 12 ans, chief développeur à 27 ans

En un an, Sylvain s'est vu confier des projets et une équipe à gérer. Découvrez comment !


Comment as-tu découvert le métier de développeur et quelles études as-tu faites ?

C’était il y a bien longtemps, j’ai eu mon premier ordinateur à mon anniversaire, je devais avoir 12 ans. Très vite, je me suis mis à jouer à des jeux en ligne et notamment World of Warcraft sur des serveurs privés mais c’est ce qui m’a permis de commencer à développer (base de données, sites internet…) pour les communautés des serveurs sur lesquels je jouais.

Étant plus scientifique que littéraire, et passant beaucoup de mon temps libre sur l’ordinateur, c’est tout naturellement que j’ai poursuivi mes études dans l’informatique. J’ai donc passé un bac S. Je suis ensuite parti en DUT informatique au Havre où les cours étaient d’un bon niveau et correspondaient à ce que j’attendais. J’ai fait mon stage de fin d’étude à Paris, et j’ai ensuite voulu commencer à travailler après mon DUT. J’ai finalement repris une formation en alternance sur 2 ans à IP Formation. A la fin de cette alternance, l’entreprise chez qui j’étais m’a embauché en CDI.

Que faisais-tu dans cette entreprise ?

L’entreprise comptait une dizaine de salariés et faisait de l’édition de logiciels documentaires. Les produits utilisaient les technologies Java Web, HTML, CSS et JS.

En tant qu’alternant, j’ai eu la chance de pouvoir à la fois faire du développement et de la relation client, j’étais vraiment investi dans les projets et n’étais pas qu’un simple alternant à qui on confie des missions secondaires.

« Je développais sur Bloc-Note, c’est pour dire ! »

Et tu n’es resté qu’un an en CDI, pourquoi ?

Le côté positif c’était que je faisais de tout et pas que du développement pur et dur : relation client, assistance, accompagnement de client, développement, un peu de gestion de projets…

Mais cela entraine un point négatif : à force de faire un peu de tout, il est difficile de développer ses compétences techniques.

De plus l’entreprise était un peu ancienne, tout comme les technos utilisées et les outils de travail. Je développais sur Bloc Note, c’est pour dire ! Il n’y avait pas de réelle hiérarchie d’équipe, si nous avions un problème, nous allions directement voir le directeur de l’entreprise qui était un ancien développeur. Nous n’avions également pas internet sur nos ordinateurs , il y avait juste quelques postes qui étaient réservés à internet, ce qui ne facilitait pas notre travail.

Il y avait donc une certaine déconnexion avec la réalité actuelle du monde du développement.

Comment as-tu trouvé GLOBALIS et quel poste occupes-tu ?

J’ai tout simplement actualisé mes différents profils pro (les Jeudis.com, Linkedin,…) et c’est Dany qui m’a contacté. J’ai passé deux entretiens, un avec Stéphane et un autre avec Armel.

Je suis arrivé en juin 2016 en tant que développeur. J’ai commencé par faire du développement TMA sur tout type de projet. J’ai ensuite commencé à faire de la relation clients, et comme cela s’est plutôt bien passé, Julien OGER, directeur de projet, m’a confié les projets FPSPP (projets Cléa, E-certif et CCPI).

En un an, tu te retrouves donc à manager une petite équipe, comment cela se passe-t-il ?

Pour l’instant, je manage juste deux développeurs au sein de ce pôle, ce qui me demande un peu d’adaptation pour organiser mon travail tout en gérant mon équipe.

Sur les projets du FPSPP, je suis en contact direct avec les clients via des points hebdomadaires pour faire un bilan sur ce qu’il s’est passé dans la semaine, et des réunions physiques mensuelles pour faire un point plus général. Le suivi est donc meilleur.

Je me plais beaucoup chez GLOBALIS. L’évolution me convient, je commence à prendre des responsabilités. Pour le moment, je ne me vois pas devenir chef de projet car je souhaite conserver le développement au cœur de mes tâches quotidiennes et c’est d’ailleurs pour ça que le poste de lead développeur m’attire : je prends à la fois le management d’une équipe d’un point de vue technique et je continue à faire du code. J’ai la partie suivi sans avoir les contraintes d’un chef de projet.

« Je mettais l’ambiance (…) ce qui mettait un peu le bazar! »

Qu’est-ce qui t’a marqué en arrivant chez GLOBALIS ?

L’ambiance ! Dans mon ancienne boite j’étais considéré comme le « mouton noir », c’est moi qui mettait l’ambiance on va dire, ce qui mettait un peu le bazar, j’étais le plus bavard ! Mais en arrivant chez GLOBALIS je me suis retrouvé avec des personnes un peu plus de mon âge et qui étaient toutes aussi bavardes ! Il y a une vie d’entreprise au sein même de l’entreprise qui est beaucoup plus agréable.

Pour nos postes de travail, on a le choix de travailler avec ce que l’on veut, ce qui m’a beaucoup changé : Mac, Windows, Linux, et avec les outils que l’on veut pour développer ! (Atom, Visual Code, …).

 

Publié le par Guillemette de Brébisson

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *