Entretien avec Vincent

Ancien salarié, Vincent revient sur son expérience acquise chez GLOBALIS et donne des conseils pour les futurs développeurs


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Bonjour Vincent. Peux-tu nous dire quel a été ton parcours avant d’arriver chez GLOBALIS ?

Après avoir obtenu mon bac S, j’ai commencé par un DUT informatique suivi d’une licence informatique classique à la fac puis par un master professionnel informatique dans la même faculté ; le tout sans spécialisation particulière.

Avant d’arriver chez GLOBALIS, j’ai réalisé mon stage de fin d’étude dans une SSII plutôt axée sur le développement .Net avec les outils Microsoft, et c’est là que je me suis rendu compte que l’univers Microsoft ne m’intéressait pas beaucoup.

Quel a été ton poste chez GLOBALIS ? Sur quels projets et avec quelle équipe as-tu travaillé ?

Je suis arrivé chez GLOBALIS début 2009 en tant que développeur web.

Mon premier projet était une mission en assistance technique et consistait à faire un site sous WordPress. Ce site était consacré à la consultation nationale pour une réforme du lycée en 2009. J’ai ensuite travaillé en mode projet sur l’ajout de fonctionnalités pour le site cleantechrepublic.com, toujours sous WordPress.

Cleantechrepublic

Puis, j’ai été en mission, toujours en régie, à l’Institut Curie pendant 2 mois pour le développement d’une application avec le framework Carbone.

Et enfin, j’ai travaillé un peu plus d’un an dans les locaux de GLOBALIS pour le projet Maferme (plateforme de services destinée aux agriculteurs et aux éleveurs). Il s’agissait d’une ambitieuse refonte technique et visuelle de la plateforme avec de l’ajout de nouvelles fonctionnalités. La plateforme était basée sur Apache, PHP avec un framework propriétaire, MySQL, JQuery…

Après ton départ, qu’as-tu fait, et quels sont tes projets aujourd’hui ?

Après mon passage chez GLOBALIS, j’ai travaillé un an dans une autre SSII à Paris. Fin 2011, j’ai conclu avec ma compagne que la vie parisienne n’était plus faite pour nous. Je suis alors retourné dans mon département d’origine, beaucoup plus rural, et travaillé 2 ans dans une filiale de SFR en tant que chef de projet technique. Toujours sur des sujets de développement web.

Aujourd’hui, je travaille pour la société Elokence, éditrice du jeu Akinator. Les défis techniques sont intéressants. Je suis chargé du développement de tous les éléments liés au web: les API de jeu, les outils pour les modérateurs, les outils pour les clients, le site internet à refondre courant 2017, etc. J’ai également la charge de l’installation et maintenance des serveurs associés aux services web: installation, configuration, tests, monitoring. Techniquement parlant, mon univers de travail se résume aux techno suivantes : Debian, PHP, MySQL, Symfony2, Nodejs et quelques framework JavaScript front.

Que t’a apporté GLOBALIS pour la suite de ta carrière professionnelle ? 

Quand je suis arrivé chez GLOBALIS, j’étais un profil junior avec peu d’expérience.

Le fait d’avoir pu travailler sur des missions très différentes m’a apporté rapidement des compétences multiples sur le plan technique. Mais pas seulement. En effet, c’est aussi l’occasion de comprendre les problématiques variées de corps de métier hétérogènes. L’expérience humaine est intéressante à ce niveau.

Quel souvenir gardes-tu de GLOBALIS ?

J’ai eu l’occasion de travailler une longue période dans les locaux de GLOBALIS. L’ambiance de travail était détendue ce qui aide à faire passer les périodes un peu difficiles de stress avant les échéances demandées par le client. J’ai aussi eu l’occasion de nouer des contacts particuliers avec certains de mes collègues de l’époque. Et je les vois encore régulièrement aujourd’hui !

Que conseillerais-tu aux étudiants qui souhaitent s’orienter dans le développement web ?

Tout d’abord, ne pas vouloir essayer d’apprendre toutes les techno et les framework qui existent. C’est un secteur qui évolue beaucoup trop vite pour être à la fois un excellent développeur côté frontend et côté backend. Néanmoins, la veille technologique est primordiale à ce niveau pour être au minimum au courant des nouveautés sans pour autant avoir forcément l’occasion d’utiliser telle ou telle nouvelle techno dans un projet.

Ayant eu l’occasion de suivre des développeurs juniors, je ne peux que conseiller de vous intéresser aux bonnes pratiques techniques et de les respecter. Pour les développeurs PHP, ça passera par l’utilisation d’outils comme Composer et le respect des normes PSR par exemple. Pour les développeurs front JS et CSS, l’utilisation d’outils comme grunt ou bower est un plus. Les connaissances basiques du responsive ne sont pas optionnelles de part la croissance de la consommation web par les devices (tablettes/smartphones).

Plus généralement, ne pas réinventer la roue. C’est très énervant pour un client ou un collègue de voir quelqu’un passer 3 semaines sur un développement alors qu’il existe une librairie sur Github qui répond au besoin.

Un autre conseil, l’utilisation de frameworks et d’outils ne dispense pas de connaitre les couches bas niveau des langages de programmation.

Une bonne connaissance des fonctions php de base et de javascript (vanilla) reste une valeur sûre afin d’être apte techniquement à faire du debug.

Dernier conseil : s’adapter au besoin du client et ne pas chercher à utiliser la dernière techno uniquement parce qu’elle est à la mode. Elle sera peut-être morte l’année suivante.

Mon dernier mot: ne pas écouter ce qu’on vous dit en école à propos du chef de projet. Ce poste n’est pas une finalité en soit et ne doit pas être un objectif à court terme.

Le management vertical d’entreprise et les méthodes scrum sont à l’honneur ou le rôle du chef de projet à tendance à disparaitre. Concentrez-vous sur le technique et sur le client.

Pour illustrer mes derniers propos :

CommitStrip Vincent Chaillou

Merci beaucoup Vincent pour ton témoignage.

Publié le par Guillemette de Brébisson

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