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Globalistories

Le 10 février 2020 par Frédéric HOVART

Bien dans mon poste
L’ARRIVÉE DE THÉO

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Quand Théo a démarré dans son nouveau poste, il ne pouvait être certain que la réalité serait à la hauteur de ses attentes. Dans la série « Bien dans mon poste », il témoigne de la découverte de cet environnement qui le fait avancer.


J’en avais assez de la débrouille dans les startups. Je bossais en alternance avec personne au-dessus de moi pour me guider. J’ai aussi testé le travail à la chaîne dans une petite ESN avec à peine 3 ou 4 jours pour faire un site.

Moi, je voulais un cadre technique challengeant avec une vraie hiérarchie. Globalis m’avait trouvé via mon école et mon profil en ligne et j’ai bien aimé leur état d’esprit. L’idée que si tu es performant au poste, on te confie plus de responsabilités, qu’on est peu à peu autorisé à sortir du cadre à condition qu’il y ait une valeur ajoutée.

Concrètement, je ne savais pas à quoi m’attendre mais j’ai eu une très bonne surprise car tout est fait dès le premier jour pour laisser sa chance. Par l’ambiance déjà : je n’ai pas spécialement parlé avec mon parrain mais il y avait une bonne ambiance, il était là pour me montrer où déjeuner.

"La formation de prise de poste a changé ma manière de penser"
Théo, développeur chez Globalis

Je croyais aussi que l’équipe était très séparée en pôles et j’avais peur de cette rigidité. Mais pas du tout : d’abord j’ai été impressionné par le grand open space et j’ai vu qu’il y avait beaucoup de discussions. J’étais un peu déstabilisé au début parce que les échanges sont parfois musclés mais après tout le monde rigole, il n’y a aucune méchanceté, on peut se parler facilement, y compris avec son lead dev. Mon tuteur s’assurait toujours que j’étais content, regardait mon travail, ça m’apportait plus de confort, une impression de bien-être, d’être important pour Globalis. Ça avait commencé dans le message que j’avais reçu avant d’arriver : “nous avons hâte que tu viennes”.

La formation de prise de poste m’a apporté une grosse plus-value, je manquais de bases théoriques. Ça m’a élevé l’esprit et a changé ma manière de penser certaines choses. Armel, directeur associé de Globalis, m’a aussi montré des nouvelles solutions d’optimisation que j’ai pu tout de suite appliquer. Je suis rapidement passé à la prod avec un projet Codelgniter et un projet Carbone. La revue de code, au début ça a été un choc, car avant je n’avais pas de supérieur. Pour apprendre au fil des projets, il faut accepter d’être remis en question par des gens meilleurs que soi. J’ai essayé de recommander des gens de mon ancienne école mais ils n’ont pas toujours réussi les tests pour entrer chez Globalis.


Quand on arrive chez Globalis…

  • Le « parrain » accueille le futur Glob’codeur : le nouveau dev, chef de projet, ou manager de Globalis. De même niveau hiérarchique, le parrain facilite la découverte : rencontre avec toute l’équipe, réponses pratiques et logistiques, bonnes adresses, déjeuner… Quelques jours avant, plein d’infos utiles sont envoyées par mail.

  • Sur le bureau, un ordi neuf avec tous les outils (messagerie, suivi d’activité, reporting…). Et la mascotte de Globalis en cadeau de bienvenue !

  • Le « tuteur » est chargé de l’encadrement jusqu’à la fin de la période d’essai : un point de quelques minutes tous les jours, un point de 10 à 20 minutes chaque fin de semaine, mails de suivi aux dirigeants.

  • Frédéric, directeur associé, présente Globalis, les premiers objectifs et les étapes d’intégration. Les 3-4 premiers mois, une information régulière sur les avantages des salariés (adhésion au CE, PEE, cooptation et primes…) suit par mail.

  • Tout le monde participe à la réunion de kick off du lundi matin.

  • Un 1er projet-test démarre dès l’après-midi : mise en condition réelle avec un cahier des charges, carte blanche sur le moyen de le réaliser en quelques jours et mise en situation de clientèle pour la restitution. Ce projet complète les tests de pré-recrutement et permet de faire le tour des acquis.

  • La formation démarre avec Armel, directeur associé, 30 minutes à 1h30 chaque jour pendant au moins 2 semaines : on s’appuie sur le projet-test et on reprend les bases du web dev pensé pour aujourd’hui.

  • Pour les « non dev » les 2 premières semaines sont l’occasion de rendez-vous découverte informels avec les dev.

  • Les lead dev et le chef de projet technique prennent le relais la 3ème semaine : chacun délivre une formation de quelques heures sur un sujet spécifique (outil, méthodo ou dev), avec exercice pratique pendant 1 à 2 jours, puis débrief.

  • Si tous les voyants sont au vert, le go est donné pour démarrer la prod, souvent en TMA pour corriger de petits bugs. La montée en puissance et le reporting sont progressifs jusqu’à ce que le Glob’codeur soit confirmé dans son poste.


Le mot d'Armel Fauveau, directeur associé

Armel Fauveau, directeur associé de Globalis

Beaucoup de jeunes dev apprennent vraiment à coder en arrivant chez Globalis. C’est tellement différent de ce qui est enseigné dans bien des formations ! Nous sommes très exigeants sur l’intégration des candidats : nous voulons réussir cette étape, pour eux et pour nous.

Travailler tous ensemble sur des connaissances et des compétences partagées est un accélérateur à la fois pour les projets et pour le développement professionnel des équipes. Notre philosophie à nous, c'est l'excellence de ce que nous délivrons et l'épanouissement de chacun.

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