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Globalistories

Le 27 juillet 2021 par Frédéric HOVART

Pierre, lead dev: « une course d’endurance réussie pour deux beaux projets »

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« Mon année de confinement a été cadencée par deux grands projets menés sur un temps long : pas loin d’un semestre chacun, jusqu’en mars 2021. J’ai 29 ans, je dirige le pôle WordPress depuis 4 ans et suis chez Globalis depuis plus de 6 ans. Je suis donc un des “vieux” du plateau, habitué aux projets de toute taille.

Beaucoup de projets se déroulent sur 20 ou 30 jours. D’autres dépassent les 100 jours. C’était le cas pour le site média The Africa Report, du groupe Jeune Afrique, et pour le site web de la Fédération des Industries des Équipements pour Véhicules (FIEV). Deux projets très différents.

Pour The Africa Report, site grand public qui est passé d’un modèle gratuit à partiellement payant, nous avons créé le paywall du site. Nous l’avons développé sur une base WordPress, mais sans nous appuyer sur les extensions du marché (Woocommerce etc). Le paywall a été construit par des développements sur mesure, et devait notamment s’interfacer avec des solutions techniques tierces, comme Chargebee, Poool ou Google Firebase. Je connais très bien le client depuis plusieurs années et c’était techniquement très intéressant !

« On fait des applis avec des règles métier à implémenter, des tunnels utilisateurs et des fonctionnalités qui font appel à des techniques avancées. »

Pour la FIEV, nous avons mené la refonte d’une plateforme métier et de son extranet. Nous n’étions pas juste sur du CMS de gestion de contenu et d’affichage. Il s’agissait d’une application avec de nombreuses règles métier à implémenter, des tunnels utilisateurs et des fonctionnalités qui font appel à beaucoup de compétences techniques. Le challenge était de bâtir sur une base WordPress un modèle relationnel qui tienne sur la durée : base de données des commissions, groupes, réunions, adhérents etc, tableau de bord et outils pour les adhérents, gestion des référentiels par les administrateurs…

Ces deux projets de gros volume et de long terme étaient très intéressants techniquement. En tant que lead dev, j’étais centré sur la conception et l’architecture technique. J’ai eu le temps de bien faire les choses, de réfléchir à l’architecture technique et au code avec les 2 ou 3 autres développeurs qui travaillaient avec moi, ça me fait toujours avancer. En échangeant beaucoup, on sent qu’on peut aller plus loin dans la qualité et dans la technique que tout seul.

« 140 jours de développement, tout en distanciel, on n’aurait jamais imaginé ça ! »

En 8 mois de boulot, on a vu le client physiquement une seule fois ! C’était pour notre réponse à l’appel d’offre et j’étais là avec l’équipe. J’aime bien être impliqué à cette étape, ça aide à prendre du recul sur ce qu’on fait.

Puis tout a basculé sur Google Meet, pour 140 jours de développement. On n’aurait jamais imaginé ça ! C’était le début du confinement, personne n’était habitué. Alors on a mis à profit notre méthode agile. On l’avait mise en place pour ce type de gros projets. Au début, je me mettais une grosse pression sur les séances de démo en full remote, à parler tout seul pendant 30 minutes devant 8 personnes dont les caméras étaient la plupart du temps coupées. Puis c’est devenu un exercice habituel. Ça a été une réussite pour le client aussi bien que pour nous.

C’était aussi un challenge, comme une course d’endurance, car il faut réussir beaucoup de choses : garder le contact et anticiper sur les plans fonctionnel et technique avec le chef de projet, les dev et le client, garder le rythme sur plusieurs mois, ne pas se mettre d’œillères et continuer à gérer les autres dossiers. »


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